Oh My God That's Funky Shit !

On dit pas niques ta mère, mais pénetres ta maman

samedi 20 septembre 2008

Le don du sourire

Il ne coûte rien et produit beaucoup […]

 

 

 

Vous la connaissez non ? la suite ce poème  archi connu, qui trône dans les chiottes de mes grand-parents depuis mon plus jeune âge.
Perso il ne m'a jamais transcendé, mais après l'avoir lu environ 542 fois (ou 722 fois je sais plus), il ne m'a jamais lasser non plus. Je veux dire pas plus que la première fois. Mais s'il ne m'ait jamais venu à l'idée de l'afficher chez moi ou chez les autres, cela risque de m'arriver un jour, tant il m'arrive souvent de vérifier que, oui un sourire peut considérablement enrichir et "son souvenir est parfois immortel"

 

L'autre jour j'étais vers Pigalle à la recherche d'un bar "tu verra c'est rose, mais ça va", dans lequel j'avais rendez-vous. Et tandis que je marchais vers la seule enseigne rose de la rue, tout en tripotant mon portable, le coin de mon œil droit m'envoya une information de la plus haute importance : femme à poil à 2h ! Tournant la tête aussitôt pour confirmer cette invraisemblance, je vis une femme blonde, plutôt mignonne et effectivement quasiment à poil, sous des vêtements d'un transparent rose à la mode des putes, et qui était appuyée contre le pas de porte d'un espèce de bar en dialoguant avec un type.
Ah mais ça doit être une pute” me dis-je tout en croisant son regard qui ne me mît pas mal à l'aise. Un petit coup d'œil circulaire me rappela que j'étais vers Pigalle ”ah ben oui il n'y a que des bars à putes dans cette rue…

 

Arrivé au niveau de l'enseigne rose que j'avais repéré d'en bas, j'observais prudemment l'intérieur.
C'était plutôt glauque et plutôt remplie de femmes plus maquillées qu'une voiture volé, qui semblaient attendre quelqu'un qui  aurait pu tout aussi bien être moi, vu leurs regards interrogateur…
"bon je pense pas que c'est là…" me dis-je encore, rebroussant chemin, et reprenant mon portable qui m'apprit ensuite, que ben ouais c'était pas là, mais dans une rue perpendiculaire, pas loin, un peu plus bas.

 

Ainsi je repassais une nouvelle fois devant la femme à poil, qui maintenant était seule, et quand elle m'aperçût, elle m'adressa un bonjour aussi simple que chaleureux, avec un sourire d'une gentillesse et d'une beauté, que ma vie aurai pu s'arrêter là.

 

Bonjour” répondis-je avec le sourire de quelqu'un qui sait qu'il n'oubliera jamais ce court instant.

 


 


 

 

 

 

 

Posté par kiff_ta_race à 12:39 AM - Une Histoire - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Commentaires

Poster un commentaire